Aïkido

Cran-Gevrier

Le Contexte

Image Samourai

Au début du XX ème siècle, des hommes extraordinaires créèrent ce que nous appelons les arts martiaux modernes tels que le judo, l’aïkido, le karaté do, le kendo, etc…
Jusqu’alors, les budos (arts martiaux japonais) étaient pratiqués en secret dans des DOJOS. Les disciples étaient triés sur le volet, l’enseignement y était extrême, confidentiel et sacré.

Après la deuxième guerre mondiale, avec l’avènement de la démocratie, les DOJOS s’ouvrirent et la pratique des BUDOS se développa rapidement, au Japon d’abord, puis dans le monde entier.
Ce développement rapide n’alla pas sans poser quelques problèmes d’identité et d’authenticité. C’est ainsi que certaines disciplines comme le judo évoluèrent vers le sport ; d’autres comme le karaté ou le kendo se partagèrent entre tradition et compétition ; d’autres enfin comme l’aïkido voulurent rester fidèles à leurs origines malgré un contexte général qui s'attachait  au superficiel et aux apparences.

A l’origine, les arts martiaux avaient comme fonction la formation des guerriers : c’était le temps des Bu Jutsu, c'est-à-dire des arts martiaux dans leur version guerrière et militaire avec un seul objectif : le combat et un seul but : la victoire. Les arts martiaux devaient également éduquer, développer la personnalité au service de la société et, pour certains, mener à l’éveil spirituel : c’est le temps des BUDOS ou arts martiaux dans leur dimension artistique, philosophique et spirituelle.

Conscient de ce précieux héritage historique et culturel il est important de comprendre que s’inscrire dans un DOJO pour pratiquer l’aïkido ne peut se résumer à la pratique oisive d’un loisir. L’entraînement doit être régulier, profond et sincère, entièrement tourné vers le perfectionnement.